les élèves se mettent en cercle.
Ils doivent fixer un point au centre pour garder une bonne concentration.
Ils doivent compter de 1 à .. (en fonction du nombre qu’ils sont dans le groupe) sans se chevaucher.
Si deux personnes parlent en même temps, on recommence à zéro.
Variante :
quand l’exercice est bien acquis, vous leur demandez de dire leur chiffre et d’y ajouter une chanson
sur le thème que vous aurez au préalablement indiqué (l’amour, les villes, les métiers…)
exemple : 1 – que je t’aime 2 – j’aime la galette etc… ou 1 – New york 2 – oh Toulouse …
voilà, amusez vous bien… mes élèves s’amusent beaucoup et moi aussi !!!
Le cercle infernal
Exercice Solo
Montrer au groupe un extrait vidéo de Dragon Ball Z ou les protagonistes se transforment en super guerrier (y’en a plein sur youtube).
Le but de l’exercice est de se transformer en Super guerrier en 20 secondes.
Il faut donc faire monter l’energie corporelle en étant sur place et en faisant monter l’energie vocale / ventrale.
Cet exercices est vraiment impressionant et permet de faire sortir les tripes des personnes les plus “timides”. Attention à bien échauffer la voix avant car l’exercice tire pas mal dessus et si c’est mal fait ca peut abimer car à la 20ème seconde on doit etre super guerrier et donc au maximum de sa puissance !
Signaler au joueur d’un geste de la main qu’il lui reste 10 secondes pour qu’il puisse gérer sa montée d’energie dans le temps.
Drawer.
lesoursmolaires.com
La patinoire
Déroulement:
Les participants sont répartis autour de l’espace de jeu. Le meneur leur indique que celui-ci s’est transformé en patinoire et qu’il est nécessaire de traverser celle-ci.
Seulement aucun des participants n’est muni de patins à glace!
Mais au-dessus de la salle de travail, un monstre énorme, difforme et affamé dort!
Les participants doivent donc évoluer sans bruit sur cette surface de glace imaginaire, en tentant de garder un équilibre qui doit toujours apparaître comme précaire.
Au signal du meneur, le groupe entier et dans le même temps démarre une danse contorsionnée, drôle et saugrenue, mais silencieuse, sous peine d’une mort effroyable!
Top, zou, boum, crac!
C’est un échauffement qui marche très bien, oblige à se concentrer et à coordonner son corps à ce qu’on entend.
On se répartit dans la salle.
On court. Pour les enfants, préciser que celui qui touche les autres ou les murs est éliminé (ça les oblige à faire attention, et les empêche de céder à la tentation de se bousculer mutuellement par jeu)
L’animateur dit “top”, on se fige.
L’animateur dit “zou”, on court
l’animateur dit “boum” on se couche
l’animateur dit “crac” (j’ai pas trouvé d’onomatopée qui colle), on se relève.
Avec des tout petits, il ne faut pas donner toutes les consignes d’un coup, ils ne peuvent pas mémoriser.
Avec des grands, on peut compliquer et rajouter des consignes.
Avec tous, une fois mémorisée la consigne, l’animateur doit “jouer”
avec leurs nerfs : dire zou alors qu’on est déjà en train de courir, enchainer plusieurs “boum”, et “crac”…
La séquence “fausse bagarre”
Elle plaît beaucoup aux enfants. Parfois les filles n’aiment pas au début, mais elles s’y mettent en général assez vite.
Il s’agit de travailler à la fois la précision du geste pour celui qui donne le coup, et la bonne « écoute » du geste de l’autre pour celui qui reçoit. Par exemple, au début,il est fréquent que pour un coup donné en direction du ventre, celui qui reçoit se tienne le visage. Ou que celui qui reçoit surjoue et se roule par terre (parce que ça l’amuse) quelle que soit la force du coup qu’il a reçu. Ou qu’il ait tellement envie de donner un coup qu’il en oublie de s’amuser à le recevoir.
Par 2 ,on se place à 1m l’un de l’autre. L’un donne un coup (sans toucher l’autre, l’animateur doit absolument veiller à ce que les enfants ne soient pas trop proches afin qu’aucun coup réel ne puisse être donné !). L’autre le reçoit.
1) Par deux , on prépare une suite de 5 coups chacun (deux suffisent pour les plus jeunes). Tout le monde montre sa série de coups au groupe.
2) On recommence à préparer, toujours 5 coups, mais on n’a pas le droit de tomber par terre plus d’une fois (je l’ai jamais fait avec des adultes, mais j’imagine qu’alors il faudra les obliger à tomber au moins une fois…). On montre au groupe.
3) On recommence à préparer, toujours 5 coups, mais aucun des coups ne doit être identique et on doit utiliser les possibilités qu’on a généralement oubliées : coup de genou, de coude, pichenette, gifle, morsure (là on se rapproche, mais on ne mord pas vraiment), tirage de cheveux… On montre.
4) On recommence à préparer, mais à chaque coup on rajoute une insulte avec interdiction d’utiliser des « gros mots ». Il faut plutôt s’inspirer du capitaine Haddok.On montre.
5) On invente une vrai saynette qui nous permettra de comprendre la raison de la bagarre. On montre.
Improvisation dirigée
L’animateur prépare cinq enveloppes
- Une enveloppe contenant des lieux
- ” ” des noms d’animaux
- ” ” des moyens de transport
- ” ” des verbes d’action
- ” ” des outils
Des groupes sont constitués et chaque groupe tire dans les enveloppes un lieu, un nom d’animal etc. qui devront être utilisés dans l’improvisation que ses membres prépareront.
L’exercice peut également se faire individuellement.
Prise de conscience du corps
Il est question ici de prendre en compte la prise de conscience de sa masse musculaire. Cet aspect du corps doit être conscientisé à l’aide d’exercice mettant en jeux la désarticulation, la conscience de ses muscles, de ses os, de ses articulations. Un deuxième aspect concerne sont propre fluide, cette chose énergétique qui est difficilement gérable et utilisable. On peut faire un exercice de za zen. Assis dans la position du lotus ou allongé. Ce peut être également assis sur une chaise (pensons aux statues égyptiennes) la posture est toujours droite, notamment la colonne vertébrale.
Essayer de faire passer toute sa “présence” uniquement dans son bras droit, ensuite faire passer toute sa présence uniquement dans sa jambe droite, puis dans sa jambe gauche et enfin dans le bras gauche.(Insister pour l’animateur sur le bras qui va de l’épaule jusqu’au bout des doigts, idem pour la jambe qui va de la cuisse au bout des doigts de pieds. On peut faire de 1 à 7 fois le tour complet, en fonction de la disposition des élèves. Il s’agit dans un premier temps de prendre conscience de son fluide. On peu dans un premier temps imaginer celle-ci. Et petit à petit, au fil des séances, un ressenti particulier apparaît. Un troisième aspect est la prise de conscience de son automaticité.
Disposer dans la salle des chaises éparpillées suivant le nombre d’élèves? Chacun mettra son manteau, son sac à main ou tout objet personnel sur la chaise. On demande aux élèves de circuler dans l’espace lentement. Les gestes doivent être lent et souple. C’est un peu comme si l’on décortiquait chaque geste. Chacun va aller lentement vers sa chaise, enfiler son vêtement, s’asseoir, utiliser ses effets personnels, se lever et enlever son manteau pour revenir à la disposition de départ. Il est important de faire ces gestes très lentement pour accentuer la découverte de tous les muscles nécessaires pour accomplir ces gestes simples de tous les jours. Cet exercice permet de prendre conscience de sa « mécanicité ».
On s’aperçoit que l’on n’a plus conscience des gestes de tous les jours. Il est important de prendre conscience que la plupart des gestes que nous effectuons dans la vie de tout les jours ne sont absolument pas maîtrisé, mais qu’isl font partie de geste mécanique, geste non maîtrisé qui sont à la merci de nos humeur et de notre état d’esprit du moment. Cet exercice doit être suivi de l’explication de l’élève de son ressenti au groupe. Les réflexions sont souvent riches d’enseignement pour connaître sa disposition à maîtriser son personnage.
Les balles virtuelles
Le guide va dire dans l’oreille de chaque stagiaire avec quel type de balle il va jongler.
Le groupe sait seulement que tout le monde va jongler avec une balle invisible, mais chacun ne connaît que sa propre balle.
Donner les balles suivantes ( Balle de ping-pong, ballon de basket, ballon de rugby, boule de pétanque, médecine-ball, ballon de baudruche,… )
Au top de l’animateur, chacun commence à jongler en silence en se déplaçant dans l’espace.
Au nouveau top de l’animateur, chaque stagiaire se dirige vers un autre et EN SILENCE, les 2 s’échangent leur balle VIRTUELLE. C’est seulement en voyant l’autre jongler que l’on doit deviner avec quelle balle virtuelle, il jongle.
Le défilé
Le meneur détermine (à la voix ou en frappant dans ses mains) une séquence rythmée de 5 temps. Les participants se placent sur une ligne les uns à côté des autres, comme pour se préparer à un défilé.
Le groupe avance en énonçant les temps à voix haute et à mesure de son évolution dans l’espace. On dit : « 1, 2, 3, 4, 5 » en marchant.
Puis « 1 2, 3, 4» parlés et marchés, le 5e temps étant parlé mais le groupe reste figé.
Puis « 1, 2, 3 » sont parlés et marchés, «4 et 5 » étant parlés seulement. Puis « 1, 2» sont parlés et marchés, «3, 4, 5» étant parlés immobiles
Enfin « 1 » est parlé et marché, « 2, 3, 4, 5 » étant parlés et non marchés. Et on reprend la série à son début !
Lorsque nous parlons de temps marché, cela correspond à un pas fait en avant.
Les cinq premiers temps pleins étant enchaînés avec quatre temps pleins et un temps vide (c’est-à-dire parlé mais non marché), il s’agit donc au démarrage de neuf temps pleins d’affilée (c’est-à-dire parlés et marchés).
Le meneur doit montrer d’abord seul l’enchaînement total. Il doit donc le posséder parfaitement ! Si (ou quand) le groupe y arrive facilement, il peut jouer le rôle du “perturbateur”.
Ce qui a changé
-a- Les stagiaires sont assis en cercle, on leur demande de se regarder attentivement, puis on retourne l’un d’eux et il doit décrire précisément la tenue d’un des autres participants.
-b- Les stagiaires forment ensemble un tableau, un comédien observe le tableau. On le retourne. Trois éléments vont être changés, il doit les retrouver.
